Courants artistiques représentés à l'hôtel Ambassade

Cobra

Des centaines d'œuvres affiliées au mouvement international Cobra trônent dans les couloirs, la salle du petit-déjeuner, les chambres, etc. Les principales pièces de la collection sont signées Theo Wolvecamp : une valeur sûre du mouvement Cobra.

Plusieurs œuvres de cet artiste ont été amassées au fil des années et la collection ne cesse de s'élargir. Ce chiffre est remarquable car Wolvecamp était extrêmement critique envers son travail et il détruisait souvent ses créations.

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Les peintres de 1880 et les Impressionnistes

Autre groupe d'artistes mis en avant : les peintres de 1880, comme les Impressionnistes et plus particulièrement les impressionnistes amstellodamois et leurs héritiers.

Aux alentours de 1900, des artistes comme George Hendrik Breitner, Isaac Israels et Willem Witsen ont étudié la ville d'Amsterdam dont ils ont capturé l'ambiance dans leurs dessins et peintures. Beaucoup de ces œuvres sont aujourd'hui exposées dans l'hôtel.

Avec cette collection, l'hôtel Ambassade redonne vie à l'atmosphère qui régnait le long des canaux de la capitale néerlandaise au dix-neuvième siècle. Des œuvres typiques de Willem Witsen sont notamment exposées. Brume, mystère, calme et vide.

Autres courants

Outre ces deux courants artistiques majeurs, la collection de l'hôtel Ambassade comporte également des œuvres de trois artistes ayant appartenu au mouvement « Vrij Beelden » (Images Libres). Créé à peu près en même temps que le mouvement Cobra, ce groupe voulait également expérimenter, mais exclusivement dans l'abstrait. Cette approche était diamétralement opposée à la plupart des travaux des artistes du mouvement Cobra. Les artistes du groupe « Vrij Beelden » cherchaient la Liberté de l'image par le biais de l'utilisation des couleurs.

Par ailleurs, la collection contient également des œuvres d'artistes contemporains qui n'appartiennent à aucun courant artistique particulier.

D'une façon générale, les artistes du mouvement Cobra voulaient se défaire du carcan de la tradition artistique occidentale au lendemain de la Seconde guerre mondiale. Pour ce faire, ils ont tout repris depuis le début. Ils se sont notamment inspirés des « travaux » des enfants, des malades mentaux et des « primitifs ». Le terme « primitifs » renvoie à l'art ethnographique africain et mondial ainsi qu'à l'art populaire scandinave. Cette approche d'inspiration « primitive » a permis aux membres du mouvement Cobra d'expérimenter afin de créer un nouveau courant artistique européen et mondial.

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