In the centre of Amsterdam

Alexander the Great

On the occasion of the exhibition in the Hermitage Amsterdam: “The Immortal Alexander the Great”, the Ambassade Hotel has the following special offer from September 18th 2010 through March 18th 2011:

You will be staying in a luxurious room overlooking the canal. Upon arrival the Ambassade Hotel offers you tickets of admission to the exhibition in the Hermitage and there will be a nice gift awaiting you in your room.

Breakfast and all taxes are included in this offer.

The minimum stay is 2 nights and due to availability. The offer is valid until March 2011.

The special rate for this offer, per person, per night, based on double occupancy: 

 

Double room

Deluxe room  

Until March 18th

109,50 euro p.p.

155,00 euro p.p.

 

 

 


Beeld vergroten
Pietro Antonio Rotari (1707-1762), Alexander de Grote and Roxane, 1756, Oil on canvas, © State Hermitage Museum, St Petersburg

L'Immortel Alexandre Le Grand
Le mythe, la réalité, son expédition, son héritage
18 septembre 2010 - 18 mars 2011

Il n'est pas de roi de l'Antiquité qui en appelle autant à l'imagination qu'Alexandre le Grand (356 – 323 av. J.-C.). Et il n'est pas de roi aussi souvent pris pour exemple, ou pour modèle par des artistes. L'exposition Alexandre le Grand – héros immortel ouvre ses portes du 18 septembre 2010 au 18 mars 2011 inclus dans les salles du musée Hermitage Amsterdam. Elle présentera plus de 350 pièces majeures prêtées par le Musée d'État de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, notamment le célèbre camée Gonzague. Ce sera aux Pays-Bas la première exposition consacrée à Alexandre le Grand, à ses campagnes et à l'influence durable de l'hellénisme. Elle couvrira ainsi une période de près de vingt-cinq siècles. Et pour six mois l'immortel Alexandre revivra dans un musée d'Amsterdam.

Alexandre naquit en 356 av. J.-C. comme fils du roi Philippe II de Macédoine. Il eut pour précepteur Aristote, qui exerça sur lui une grande influence. A vingt ans il succède à son père, assassiné dans des circonstances obscures, et deux ans plus tard il lance sa grande campagne de conquêtes qui va le rendre célèbre à jamais. Ses conquêtes lui font découvrir nombre de pays et leurs civilisations si diverses : l'Égypte, la Syrie, la Bactriane, la Perse, et l'Inde. Partout il fonde des villes nouvelles, auxquelles il donne souvent le nom d'Alexandrie. Partout son passage frappe d'une indélébile marque grecque l'architecture, l'art, la langue et même le mode de vie – un phénomène que l'on baptisera l'hellénisme. La sphère d'influence grecque est alors immense, elle s'étend de l'Asie mineure à l'Inde et de l'Égypte à la Mongolie. Et jusqu'à nos jours le nom d'Alexandre a gardé tout son prestige. L'exposition du musée Hermitage Amsterdam évoque à la fois l'homme que fut Alexandre et les grandes mutations culturelles et artistiques qu'engendrèrent ses conquêtes.

L'exposition débute par une illustration du mythe d'Alexandre. Tableaux des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, tapisseries, objets d'arts appliqués, autant d'œuvres qui illustrent ses exploits et ses conquêtes. Parmi elles, des pièces majeures, imposantes peintures telles l'Alexandre et Roxane de Pietro Antonio Rotari ou l'Apelle peint Campaspe de Sebastiano Ricci, ou vastes tapisseries, p.e. Alexandre et la famille de Darius.

Deuxième volet, la réalité d'Alexandre, cette Macédoine où il est né, ses professeurs, ses héros Achille et Hercule, ses idéaux. Élément majeur de cette réalité, son expédition, ses conquêtes sans exemple, sa magistrale expédition qui en un peu plus de dix ans va le mener en Orient à la tête d'une armée de 50.000 hommes. Des objets venus d'Égypte et de Perse, des tribus nomades ou de Babylone, illustrent les riches civilisations que rencontra sur sa route le jeune conquérant. Le visiteur pourra sur des cartes interactives et des écrans d'ordinateur retrouver l'incroyable itinéraire d'Alexandre.

L'exposition illustre également l'influence grecque qui marqua toutes ces autres civilisations. Statuettes en terre cuite d'hommes, de femmes, de dieux, de satyres, de musiciens, d'amours, ou fragments d'architecture, témoignent de la richesse artistique des terres hellénisées du quatrième au premier siècle avant notre ère. Si les artistes grecs représentaient volontiers des scènes joyeuses et plaisantes, ils ne répugnaient pas à montrer aussi des figures insolites, nains difformes, mendiants infirmes ou borgnes éclopés.

Enfin, dernier volet de l'exposition, l'héritage. Des reliefs du IVe siècle venant de Palmyre témoignent de la pérennité des traditions grecques hors de leur pays d'origine, comme le font aussi les papyri aux textes en caractères grecs datant du IXe siècle. Et aux XVe et XVIe siècles Alexandre joue toujours, sous le nom d'Iskander, un rôle important dans la littérature perse, tandis que nous le retrouvons aussi sur des miniatures d'un très grand raffinement.

Aujourd'hui encore, Alexandre demeure un personnage d'actualité. Il y a quelques années – en 2004 – Olivier Stone a réalisé un film retraçant la vie de notre héros et la faisant redécouvrir aux quatre coins du monde. Alexandre reste un phénomène, il demeure une icône immortelle, et c'est ce qu'illustre avec éclat l'exposition de l'Hermitage Amsterdam.